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NOTES SUR LE CAFE MARRON 5ème PARTIE (A PEINE UNE DECENNIE DE CULTURE !)

Posté le 24 avril 2009

 

L’achat suspendu dès 1720

 

La Compagnie garde une opinion désavantageuse sur la culture de ce café sauvage car les espérances ne pourront pas contenir les médiocres récoltes et les plants transplantés qui végètent dans les habitations. Une faible fructification qui laisse tous les soupçons et questionnements sans véritable réponse. Si les doutes s’installent dans l’île, les Directeurs eux ne manqueront pas de prendre la fâcheuse décision qui marquera la fin d’une culture et le début de l’ essor du café importé.

« Le Solide » apporte de France en 1720 une lettre interdisant l’achat.

De plus pendant la décennie 1720, de petites récoltes continueront d’être ramassé, mais ces dernières moisiront faute d’avoir été consommé. Les cueillettes cessent et les graines de notre café sauvage le pointu de Bourbon retourne à la nature à qui il appartient redevient le met  des grives et des merles qui savourent sa peau  sucrée.

Le 10 décembre 1725 la compagnie écrivait au Conseil Supérieur de Bourbon : « n’envoyez plus désormais de caffé sauvage, il n’est bon à rien et pourrit dans les magasins, personne n’en voulant »*

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