Le café pointu de la Réunion n’est pas le Laurina !

Posté le Mardi 21 avril 2009

Originaire de la Sierra Leone, le coffea laurina n’est pas même pas un arabica !

Pour preuve, lisez les articles à cette adresse : http://www.lansiv-kreol.net/environ_caf02.htm

De même que Lamarck qui a classé le coffea Mauritiana a classé également le Laurina et comme étant originaire de Sierra Leone.

Cependant, si le mauritiana ne fait pas l’objet d’aucune inquiétude au niveau de son origine « endémique Réunion Maurice » alors il y a de nombreuses questions à se poser au sujet du pointu, bourbon pointu, laurina, café Leroy !

Selon Antoine de Jussieu, le café qu’il analyse en 1713 en provenance de Bourbon possède des feuilles approchant de la figure de celles du laurier alors que Lamarck lui décrit vers 1793 le caféier aux feuilles de laurier un café de la Sierra Leone !

Eti si Philibert de Commerson avait ramené des échantillons de café et de faux café de la Réunion suite à son passage surtout qu’il précise que le leroy fut planté bien avant 1771 date de son passage dans l’île ce qui renvoit l’hypothèse d’introduction par smithearman de la Sierra Leone, pourquoi l’herbier du café Leroy n’existe pas et ne cotoie pas le café marron dans l’immense herbier de Lamarck !

J’ai déjà de la calvitie et je vous jure que je me tire les cheveux pour comprendre !

Une chose est sure si on écoute Lamarck, le Laurina n’est pas le café pointu par contre notre café pointu n’a pas de feuilles à l allure de feuilles de laurier !

Pourtant Antoine de Jussieu je le répète avait goûté au café de Bourbon, selon Marc Rivière le café pointu et non le marron !

Une chose est sure !

Le pointu  fait couler de l’encre virtuelle !
 

 

cafepei @ 8:25
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Bravo Marc Rivière

Posté le Lundi 20 avril 2009

Il a fallu du cran mais Marc Rivière en abonde !

Qui a conclu que le Pointu, le café le plus cher du monde actuellement était issu d’une mutation spontanée provenant du Bourbon lui même mutant du Moka d’arabie introduit dans l’île en 1715 !

Pour Marc Rivière, le pointu n’est pas un bourbon !

Et les textes qui parlent de ce café leroy comme étant un café introduit sont certainement pas véridiques !

Ce qui renverrait Emile Trouette, Auguste de Villèle, George Imahaus, et une pléiade d’auteurs pourtant sérieux à leur époque à un renvoi à la case départ !

Ce que je sais et pour preuve j’ai consulté ces textes d’archives, possède en ma possession des photocopies d’archives (extrait de la revue agricole, rapport d’auguste Billiard)

Le café pointu ne peut être introduit car il est originaire de la Réunion. C’est un arabica mais la mutation jusqu’à aujourd’hui reste difficile à localiser !

Ce n’est certainement pas un café introduit car tout le monde sait que l’arabica est originaire de l’Ethiopie !

Le blue moutain vient de la jamaique !

Croyez vous que si le café pointu , un grand cru appartenait à une autre région, ce serait elle pas fier aujourd’hui à le cultiver !

 

 

http://www.clicanoo.com/index.php?page=article&id_article=138882

cafepei @ 13:45
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PRESENTATION DU CAFE BOURBON

Posté le Lundi 20 avril 2009

Le café bourbon est produit par une variété du coffea arabica de Linnée ; mais on a trouvé aussi à l’Ile Bourbon un café arrondi par une extrémité, allongé par l’autre, et on lui a donné le nom de café Marron. Le commerce ne l’a pas répandu à cause de ses mauvaises qualités. Lamark a donné à l’arbre qui le produit le nom de «Coffea mauritania »

D’après Giraud, dans son ouvrage « Le perfectionné », édité en  1846;
« On reconnaît dans le café Bourbon trois qualités bien distinctes que l’on désigne par trois noms différents. L’un est gros et blanchâtre et se nomme Bourbon commun; le second est de grosseur moyenne; sa couleur est jaunâtre, et on rappelle Bourbon doré ; le troisième est le plus petit, d’un vert foncé et presque rond ; on le nomme petit Bourbon. Je le préfère au Martinique, quoique bien souvent le petit Bourbon ait aussi cette saveur herbacée, dont nous avons déjà parlé; mais le fourneau la lui enlève totalement, et il se montre dans toute sa pureté quand on le sert dans la tasse. Il est aussi dur à la torréfaction et contient beaucoup d’humidité; bien plus riche en arome que le précédent, il a presque autant de force. L’huile essentielle qu’il contient est très-odorante, très-suave. Ce café, s’il a été préparé d’après les règles, est préférable à employer seul ; on opère comme on le ferait pour un mélange, par parties égales, de Bourbon et de Martinique. Quand on veut se procurer un liquide ayant tout à la fois une fort belle robe marron doré, el un arome pénétrant et suave, et qu’on désire employer deux sortes de cafés, à peu de frais, on prend deux parties de petit Bourbon et trois parties de café Saint-Domingue, soit une livre de Bourbon et une livre et demie de Saint-Domingue ; ce mélange vaut cent fois mieux que celui du Martinique fin vert avec le Bourbon. »

En 1718, dit Kaynal, dans son Histoire philosophique et politique du Nouveau Monde, la compagnie des Indes françaises, établie à Paris, envoya des plants de Moka à Bourbon. Tous les caféiers cultivés aujourd’hui dans cette île descendent de ces plants. Cependant il existe une espèce ou variété indigène à ce pays ; du moins le fait suivanl, consigné dans les Mémoires de l’Académie des sciences de Paris, semble le prouver. Les habitants de l’île Bourbon, y est-il dit, ayant vu sur un navire français revenant de Moka des branches de caféier ordinaire chargées de feuilles et de fruits, reconnurent aussitôt qu’ils avaient dans leurs montagnes des arbres entièrement semblables. Ils allèrent en chercher des branches dont la comparaison avec celles qui avaient été apportées, se trouva exacte, tant pour la feuille que pour le fruit. Seulement le café de l’île fut trouvé plus long, plus menu et plus vert que celui d’Arabie.

 

Les fèves de Bourbon sont de couleur jaune tirant sur le vert, petites, de formes différentes, rondes pour la plupart, elles ont beaucoup d’analogie avec le moka. Le commerce reçoit trois variétés de café bourbon : Bourbon fin vert, dont le parfum est très-agréable, fèves petites, rondes, couleur presque verte ; Bourbon fin jaune, qui ne diffère du premier que par sa couleur jaunâtre ;

 

Bourbon ordinaire qualité inférieure), le parfum est moins prononcé, moins agréable, les fèves sont plus grosses, irrégulières, tantôt jaunes, tantôt vertes. Depuis quinze ans environ le commerce reçoit de Bourbon du café qui a l’odeur du thé : les botanistes attribuent cette particularité au voisinage du pays où le thé croît en abondance. Les consommateurs doivent rejeter une dernière variété de café Bourbon connue sous le nom de café marron : la qualité en est très-inférieure, on le reconnaît principalement à sa forme arrondie par une extrémité, allongée par l’autre, aux pellicules inhérentes à la fève. Le café Bourbon arrive en France dans de doubles sacs de jonc dont le poids varie de vingt-cinq à cinquante kilogrammes.

( sources : De l’action du café, du thé et du chocolat sur la santé: et de leur influence sur l’intelligence et le moral de l’homme

Par Auguste Saint-Arroman

Publié 1864)

 

 

cafepei @ 13:29
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Mon plus vieux pointu est mafatais !

Posté le Jeudi 16 avril 2009

C’est en passant à Grand Place près d’une boutique que j’ai remarqué quelques pieds juvéniles de pointu ! Ma curiosité qui n’est plus à cacher m’a poussé à questionner le propriétaire des lieux, un octogénaire !

La question la plus évidente fut ? Ou est la maman de ces petits caféiers alors le propriétaire m’invita à visiter sa basse cours et là quelle fut ma surprise lorsque j’ai vu deux pieds adultes de près de 4 mètres de haut avec un tronc d’aou moins dix centimètres ! les première branches démarraient à partir d’un mètre de haut ! et l’octogénaire me précisa que ces pieds existaient du temps de son père ! alors quel âge ? 100 ans? 120 ans ?

C’était en 2008 !

 

 

cafepei @ 12:31
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Les vrais café du péi Réunionnais !

Posté le Jeudi 16 avril 2009

Aujourd’hui, il y a les marques qui figurent sur les paquets et le contenu qui peut rester secret car le torréfacteur peut ne pas divulguer sa recette.

Sachez qu’il existe pleins de marques de café à la Réunion qui emprunte des noms forts évocateurs du café Réunionnnais ! Mais pas un seul de ces café provient d la Réunion !

Les coûts de production trop élevé selon un rapport du CIRAD émis en 1997 est défavorable à la relance du café à la Réunion !

Il existe pourtant les termes Bourbon pointu, café péi, bourbon et tous ces cafés sont d’importation !

Le bourbon Pointu de l’île de la Réunion n’est même pas vendu sous ce terme ! on peut découvrir coffea Laurina sur les paquets de nos cafés pointu issus de la phase d’expérimentation !

Mais pas une mention sur le bourbon pointu !

 

Alors que depuis 2000, ce terme venait de supplanter le terme vernaculaire café Leroy voilà qu’aujourd’hui, la coopérative ne peut même plus utiliser le terme Bourbon Pointu dans son packaging.

Le faux pointu lui possède la mention « Bourbon Pointu » juste pour 2% de Bourbon Pointu à l’assemblage !

Cherchez à compendre !

 

cafepei @ 11:52
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NOTES SUR LE CAFÉ MARRON

Posté le Lundi 5 janvier 2009

Le café Marron entre dans l’histoire en 1711 avec la visite du secrétaire général de la Compagnie. Mais il est évident que les habitants avaient déjà reconnus et identifié cette espèce dans les bois des hauts de l’île.

Identifié comme un café encore faudrait-il qu’il ait vu ce qu’était un caféier tout en sachant que le seul café était celui d’Arabie. L’histoire garde en lui ses secrets et si les armements de Saint-Mâlo présentés dans la communication précédente précise ou ne précise pas des allusions concernant le café marron, on peut supposer que les habitants de l’île auraient été appelé à déduire de l’existence d’un caféier sauvage quand on sait qu’à cette époque des navires qui venaient de l’Asie ou d’ailleurs passaient à Bourbon soit pour faire relâche soit pour y déposer des personnages importants de la Compagnie. D’autre part, des dialogues auraient pu avoir lieu même si aucune branche aucun grain n’ai été montré aux habitants. Il faudrait alors voir du côté des habitants si parmi eux certains auraient pu avoir l’occasion de voir des caféiers.

 

Louis Boyvin d’Hardancourt se documente sur le café à Pondichéry où il existe des ouvrages sur le café d’Arabie et sur les techniques de plantations. On sait aussi, qu’il a vu des caféiers qui étaient cultivés chez Cuperly conseiller audit lieu et chez Labat, autre agent de la Compagnie, à Hougly dans le Bengale. (op. cit. page 60/ l’île Bourbon pendant la Régence).

Peu avant le passage d’Hardancourt, Parat, qui devient Gouverneur de l’île en avril 1710 revient de Pondichéry ou il officiait en en tant que Lieutenant de Garnison de Pondichéry. Ceci est un des nombreux exemples de relations entre Pondichéry et Bourbon et de transferts de personnes entre ces deux colonies. Il est possible que si les caféiers existent à Pondichéry que des personnes auraient eu la facilité d’identifier celui de Bourbon avant d’Hardancourt et donc avant 1710 par rapport aux espèces vues à Pondichéry.

Louis Boyvin d’ Hardancourt d’ailleurs, aurait lors de son passage à Pondichéry invité Cuperly à faire passer des plants de Pondichéry à Bourbon par la première occasion.

(Mémoire de M. Hardancourt AG, A1 2565 pages 132-133)

Albert Lougnon doute que cet ordre ait été suivi car Parat n’en fait aucune allusion dans ses rapports.

I Récit du voyage d’Hardancourt à Bourbon

Louis Boyvin d’ARDANCOURT est chargé d’une mission, en effet, il devait en qualité de commissaire général rapporter aux directeurs de la compagnie une connaissance de l’état de leurs affaires.

Partis de Saint-Malo en janvier 1710, les quatre vaisseaux atteignent Pondichéry puis reprend la mer 7 mois plus tard.

L’escadre comprenant le Maurepas, le lys Brilhac, le François d’Argouges et l’Auguste s’arrête à Bourbon le 20 avril 1711 et y séjourne jusqu’au 3 septembre  1711.

Hardancourt profite de sa longue escale pour s’informer de tout.

Au cours d’une excursion dans les environ de Saint-Paul, en compagnie de Jacques Auber et de quelques esclaves, il s’aperçut que l’île possédait un caféier indigène.

« Au sortir des bois, écrit-il, un des noirs se trouvant avoir dans la poche de sa soutenille (sic) des graines, je lui demandai où il les avait prises. Il me dit qu’apparemment passant au travers des bois dans les chemins que nous avions pratiqués, qu’il fallait qu’elles fussent tombées dans sa poche. Le sieur Auber me demanda si je connaissais ces graines*. Je lui dis que c’est du café sauvage… Nous retournâmes sur nos pas et nous trouvâmes les arbres caféiers sauvages, de la hauteur de dix et douze pieds**, remplis de fruits dont le café des gousses qui était en maturité tombait à terre***, d’autres dans leurs gousses et les autres en fleurs**** d’une agréable odeur. J’en fis ramasser le plus qu’il fut possible, dont je fis faire deux petits ballots que je rapportai en France pour en connaître la qualité. Ce café est un peu plus gros que celui de Moka et pointu par les extrémités. »

Extrait du mémoire d’ Hardancourt

Citation page 61

Albert Lougnon « l’île bourbon pendant la Régence »

*Dans le dialogue, tout pousse à croire que si la question vient de Jacques Auber c’est qu’il doit connaître ou avoir vu cette espèce.

Le café Marron abonde dans les forêts des hauts, on a sûrement parmi les habitants déjà remarqués

**Ayant q’une partie du document et sachant qu’aucune espèce n’était connu à cette période à partir le café de Moka, il est surprenant de voir cette déduction et d’affirmer que c’est du café sauvage. On sait qu’il a passé à pondichéry beaucoup de temps à analyser les documents qui existent au sujet du café d’arabie. Il a usé d’une dextérité dans son affirmation en ayant ses raisons donc ! le grain de café moka et de café sauvage a quelque chose en commun ! une « gousse » qui renferme deux graines !

***Connaissant le café marron, la graine une fois mûre tombe au sol sans difficulté contrairement au café de moka qui commence à sécher sur le pied avant sa chute.

La graine mûre est très fragile aussi le café sauvage est plus un café qui se ramasse qu’il se cueille.

****Cela est quand même étonnant que le café sauvage soit à la fois en fructification et en floraison  car il y a un décalage généralement entre la fructification et la floraison.

D’ailleurs la floraison de nos jours du café marron se fait au mois de janvier février

(Fait observé à l’Entre-Deux) or Hardancourt est dans l’île entre avril et septembre.

Peut-être que le climat de l’ouest favorise une floraison assez proche de la fructification !

1 pied correspond à 3.42 centimètre soit alors des arbustes mesurant entre 3 et 4 mètres

Mais au fait, qui est Jacques Auber ?

Il fait partie des 500 premiers Réunionnais et pour cela il est recensé dans le mémoire d’Antoine Desforges-Boucher dont le recueil sera édité sous le nom « Mémoire pour servir à la connaissance des premiers Réunionnais.

En faisant une lecture de dictionnaire des 500 premiers Réunionnais de Bernard Monge et de Jules Bénard (édition Azalée)- 1994.

Il ne s’agit pas ici de reprendre l’intégralité du texte le présentant cependant certains passage de cet ouvrage (dictionnaire des 500 premiers réunionnais) peuvent nous permettre de situer le contexte de sa rencontre avec le Secrétaire Général : Louis Boyvin d’Hardancourt.

Qui est Jacques Auber pour qu’il puisse avoir l’aubaine de conduire D’Hardancourt en expédition, qui est-il dans l’organisation de l’île à cette période ?

Jacques Auber dit l’Almanach :

« Menuisier né vers 1665 à Corzé en Anjou, il arrive dans l’île en 1689 par le Saint Jean Baptiste en provenance du Port-Louis en Bretagne.

Il se marie à Anne Launay le 27 juillet 1692, le couple résidant alors sur les sables de Saint-Paul. Employé au service de la Compagnie des Indes, il est libéré de sa charge lorsque Vauboulon est jeté en prison par des conjurés.

Il est alors engagé dans la milice puis devient Capitaine du quartier de Saint-Paul en 1703 et le représente au premier Conseil de Bourbon. »

Cit. page 73-dictionnaire des 500 premiers Réunionnais)

Plus loin dans le texte :

C’est en sa compagnie que l’ un des directeurs de la Compagnie des Indes, d’Hardancourt, aurait découvert les premiers caféiers indigènes de Bourbon. En raison de son sérieux, c’est à Auber qu’est confié le soin de tenter d’acclimater dans l’île, bien avant Pierre Poivre, les caféiers arabes, le poivre, la canelle.

En page 50, on apprend également que lors du passage d’Hardancourt à Bourbon en 1711, ce dernier lui confia des plants de café, de poivre et de canelle.

Ce qui est contradictoire, car Boyvin d’Hardancourt revient d’Arabie sans plant de café, les seuls plants de café introduits dans l’île arrivent par le Chasseur en 1715.

L’Almanach entre dans l’histoire du café sauvage comme un des personnages privilégié de cette découverte historique. C’est en la qualité de capitaine du quartier qu’il accompagne d’Hardancourt.

Consultez l’herbier de Lamarck (planche  P00308550)

 

 

cafepei @ 14:07
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Posté le Lundi 5 janvier 2009

cafepei @ 13:42
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LA VERITE SORT DE LA BOUCHE DES ANCIENS

Posté le Vendredi 2 janvier 2009

Un jour j’ai demandé à ma grand-mère âgée de plus de 80 ans, qui a toute de même travaillé dans son jeune âge dans un champs de café au Tampon, as tu connu le café dont on parle tant aujourd’hui, un grain de café pointu ?

 

« Ah, le pti Leroy !, qu’elle répondit et oui depuis quand la mémoire orale aurait elle retenue le nom Bourbon Pointu qui est une pure invention !

 

Si Leroy existe il a existé dans le passé dans l’île car commercialisé au 19ème et au début 20ème siècle, on l’appelait bel et bien le café Leroy dans notre île.

 

Fier d’être Réunionnais, je supporte pas quand on désigne le raison marron vigne marronne, encore une fois, les médias, les pouvoirs politiques et scientifiques effacent un pan de notre patrimoine. Tapez Leroy sur internet sur serez surpris de la destination ! Bon voyage !

cafepei @ 13:27
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Fleur de café

Posté le Vendredi 2 janvier 2009

fleur.jpg

Savez-vous que Bory de Saint-Vincent visita notre île en 1801.  Il a été émerveillé lors de son passage à Saint-Leu par l’allure d’un manteau de neige qui avait alors recouvert les champs de café. Ces champs étaient en pleine floraison !

cafepei @ 13:00
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Posté le Vendredi 2 janvier 2009

Café pointu, mythe ou
réalité ?

L’association APN (les
Amis des Plantes et de la Nature), en collaboration avec “Azalées Edition”, a
présenté la semaine dernière le premier ouvrage produit par
l’association : “La Réunion et le café” écrit par Marc Rivière, membre du
conseil scientifique de l’APN et passionné de café et de son histoire.

 « Le café fait
partie du patrimoine de notre île, il faut le préserver »,
déclare Raymond Lucas, Président de
l’APN. L’association comprend des hommes et des femmes passionnés et actifs
dans la préservation du patrimoine floristique et culturel de l’île. L’APN
souhaite désormais laisser des traces de leurs recherches et de leurs résultats
pour les générations futures. C’est dans cette optique que M. Rivière a
écrit ce livre “La Réunion et le café” où il nous parle des différents cafés
présents sur l’île et de leur histoire.

Les différents cafés de La
Réunion

 MARC Rivière, pour écrire ce livre,
s’est inspiré d’un ouvrage d’Albert Lougnon qui a été son professeur d’Histoire
à l’époque. Pourquoi avoir écrit un livre sur le café ? M. Rivière
nous dit que
« le café a fait La Réunion, il
fait partie de notre patrimoine »,
il était
donc important pour lui de valoriser cette espèce végétale.

Selon
l’auteur, il existe plusieurs espèces et variétés de café à La Réunion. Il y a
tout d’abord des espèces qui viennent d’Afrique et qui ont été introduites dans
l’île vers 1715-1718. Ce café est appelé Bourbon Rouge, il existe aussi le
Bourbon Jaune, a été exporté par la suite et est produit au Guatemala. Il est
aujourd’hui le meilleur café au monde selon les spécialistes.

Dans son
ouvrage, l’écrivain nous parle également d’autres cafés locaux tels que Arabica
Myrte, Arabica Moka, Arabica Don Felice, eux aussi introduits sur nos terres
par la main de l’Homme.

 D’après les connaisseurs,
un des meilleurs cafés au monde

 Enfin,
café qui nous intéresse particulièrement, le Pointu de Bourbon
« et
non, café Bourbon Pointu »,
insiste
l’auteur. Selon ce dernier, cette espèce serait endémique de La Réunion et
aurait subi des mutations avant l’arrivée de l’Homme. À travers ces propos, il
contredit un certain nombre d’écrivains qui pensent que le Pointu de Bourbon
serait, comme les autres espèces de cafés, introduit par l’Homme. On ne trouve
ce café qu’à La Réunion et il en existe 3 variétés : le Pointu de Bourbon
Ti-bœuf, Pointu de Bourbon Ti-canot et Pointu de Bourbon Ti-grain. Les tests de
saveur du café Pointu de Bourbon Ti-canot réalisés par la maison Malongo
(compagnie méditerranéenne des cafés) révèlent que ce café est un des
meilleures au monde. Selon cette compagnie,
« ce produit
présente la spécificité d’être fin, délicat et très parfumé. Son acidité est moyenne,
le corps et l’amertume sont faibles. On note une touche de vanillé, c’est un
produit très singulier, de grande qualité. Il est le meilleur échantillon que
nous ayons réceptionné à ce jour de La Réunion ».
Le Pointu de Bourbon a été noté à 7 sur
9 alors que le café Blue Moutain de Jamaïque a récolté un 6 sur 9, or, le Blue
Moutain est un café de renommée mondiale et se négocie à environ 267 euros le
kilo. Nous abritons donc au sein de notre île un café à la couleur de l’or.

Nous
avons eu le privilège de goûter à ce breuvage odorant et chaud, il est en effet
excellent. Mais pour obtenir ce résultat, M. Rivière nous explique qu’il
faut savoir le chercher, le planter, le cueillir, le sécher et le torréfier, il
y a un cahier des charges à suivre à la lettre.

 L’avenir du Pointu de
Bourbon

 D’après
les membres de l’APN, il est impossible de produire ce café à grande échelle.
L’exportation n’est donc pas à l’ordre du jour. En effet, il faut savoir y
faire avec ce café.

Qu’on le
plante ici ou là, il n’aura pas la même saveur, il faut savoir le planter au
bon moment, le cueillir manuellement, le faire griller dans notre bonne vieille
“marmite kafé”. On l’a bien compris, ce café demande du temps, il a besoin
d’être “chouchouté”, il réclame toute notre attention.

Marc
Rivière et l’APN préconisent que le café soit planté dans les jardins
réunionnais, qu’il soit cultivé, récolté et préparé de façon artisanale pour
être ensuite vendu par chacun immédiatement aux Réunionnais eux-mêmes ou aux
touristes, s’il y en a encore.

De cette
manière, les Réunionnais pourront bénéficier de la plus-value générée par les
fruits de cette plante endémique de notre île.

Il est
donc important de préserver la qualité et l’image d’excellence de notre “kafé
péï”.

cafepei @ 12:19
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